Cahier du CeDAT N°1- Les métamorphoses du droit public

Communication du colloque organisé par le CeDAT

Lieu: Salle de conférence de l'EPAC, UAC
Abomey-Calavi, le 08 Décembre 2008


Responsable scientifique : Professeur Ibrahim D. Salami
                                       Agrégé en droit public
                                       Maître de conférence à l'UAC

Interview du Professeur SALAMI- La nouvelle tribune

« Le silence assourdissant de la Cour devient gênant »

Jeune et dynamique, l’invité de la semaine, Me Ibrahim Salami aborde ici la dépénalisation de l’adultère, le fonctionnement des institutions de la République, la lutte contre la corruption et le silence de la Cour constitutionnelle au sujet du recours introduit par Fors-Lépi en ce qui concerne le représentant de la société civile au sein de la Commission politique de supervision de la Lépi (Cps-Lépi).

Veuillez-vous présenter à nos lecteurs

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La mort de la peine de mort au Bénin

La peine de mort, ou peine capitale, est une peine prévue par la loi consistant à exécuter une personne ayant été reconnue coupable d'une faute qualifiée de « crime capital ». La condamnation à mort est la plus lourde des peines que la justice puisse infliger à une personne reconnue coupable d’infractions les plus intolérables pour une société.

Elle répond à la logique qu’il faut mettre hors d’état de nuire les personnes socialement indésirables. Elle repose sur l’idée que la société se venge d’un criminel en lui ôtant la vie. La loi du Talion ne prescrit-elle pas de crever un œil pour œil ?

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Le traitement discrimiatoire des délits du mariage devant les cours constitutionnelles du Béninoise et congolaise (Par le Prof. Ibrahim Salami)

Le mariage est une institution sociale juridiquement protégée. Alors que le non respect de ses obligations peut justifier le divorce, l’adultère et l’abandon de domicile conjugal sont également des infractions dans les démocraties africaines d’obédience francophone. Ce sont des délits de mariage.

Lorsque Yahvé ordonnait aux Hébreux par la personne de Moise de ne point convoiter la femme d’autrui, a-t-il imaginé que même les Etats républicains modernes et laïcs s’en inspireraient pour interdire et réprimer l’adultère[1] ? L’influence spirituelle du Décalogue a été considérable : du judaïsme, elle s’étend au christianisme et à l’islam[2]. Ce code moral fait aujourd’hui partie des valeurs qui fondent la famille humaine.

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